J'y pensais même pas, c'est une illusion, un puta** qui souffle l'affaire mais c'est la deception qui la suit qui la viole. L'idéal c'est de ne pas croire en l'argent, au destin, aux "attention passer en dessous une échelle ça porte malheur", aux " fais tourner sinon tu vas te faire agresser dans ton lit quand il fera nuit!!(minimum 15amis)" ce sont des menteurs, des sans-culottes, personne n'a 15 amis. Ne pas non plus croire une seconde à la foi salvatrice, c'est juste un moyen de se rassurer et de se persuader qu'après la mort la paix mais après la mort la décomposition. On se chauffe non plus le coeur au charbon mais à la douce mélodie d'un espoir d'indépendance tandis que des foulées de gens meurent de froid. On a le souvenir d'une enfance gateau si perdue que l'on y fait un détour, on cède à la lassitude et le souvenir sera celui de s'être trop souvenu. Alors la vie est laide comme un souvenir, belle comme l'ignorance et la fatalité d'un temps révolu. Toutes nos années se perdent car souvenir oblige, et le souvenir c'est l'emprisonnement dans la nostalgie et le regret. Des idées qui t'envoient du glaire à la tête faute de reflexion! La reflexion est d'autant plus singulière et aussi indivisible que l'infini. Alors quitte à oublier que les mots ne sont pas papiers mais idées et les emprisonner les mots entre deux lettres, pourquoi s'arrêter aux superficiels des mots. Ce sont les poètes qui embellissent les rejetons de la société injustement banis. Comment vous voyez le crapaud ? Magnifique rossignol de la boue...! Tout ce que j'écris là, ne sert strictement à rien, si ce n'est à vider la fosse commune qui me sert de cerveau, alors je vide mes mots comme on vide un lavabo, un cochon.